Accueil

DECOUVREZ LE MAGAZINE HEARTFULNESS

EDITION 6

Les promesses du yoga

Dans ce numéro, nous célébrons la Journée internationale du yoga, que l’ONU a choisi de fêter le 21 juin pour faire découvrir au monde entier la richesse du yoga. Cette manifestation, qui touche chaque année des millions de personnes sur tous les continents, en est à sa troisième édition. Le « carnet de voyage », qui ouvre les pages du magazine consacrées à cet événement, nous donne un aperçu, en récits et en images, de l’ édition 2017. 

Dans un entretien accordé en exclusivité à Heartfulness, le Dr H. R. Nagendra, président de l’Association indienne de yoga, nous parle de l’impact déterminant du yoga sur la santé et nous livre en primeur les résultats extraordinaires de 40 ans de recherches menées par les équipes qu’il conduit. Kamlesh Patel poursuit sa série sur l’ashtanga yoga et se concentre ce mois-ci sur ses étapes les plus subtiles et les plus profondes – dharana, dhyana et samadhi – qui nous rapprochent toujours plus du but ultime. Côté sport, un prodige du tennis indien, Devinder Singh Bhusari, nous parle de la technique qu’il a développée sur la base de son expérience pour coacher de jeunes talents. Llewellyn Vaughan Lee et Hilary Hart, dans leur série sur l’écologie spirituelle, nous ouvrent à l’art du nettoyage, et Anne-Grethe Kousgaard signe le portfolio avec des peintures qui s’inspirent de la beauté et de la simplicité de la nature. 

Alors, le 21 juin, accordez-vous une pause et participez à un événement organisé dans votre région, pour pratiquer, expérimenter et absorber les bienfaits du yoga !

La rédaction

EDITION 5

Comment être présent

Le 1er mai correspond à l’ancienne fête du printemps de l’hémisphère nord, où l’on rendait hommage à la vie et à la fertilité de la nature. Alors, au cours de ce mois, pensez à la Terre Mère, et honorez-la de toutes les manières possibles – en nettoyant votre environnement de ses déchets, en réduisant votre consommation d’eau, de polluants et de plastiques, en prenant soin des plantes et des animaux qui vous entourent…

En ce début de printemps, observez, développez l’attention à ce qui se passe autour de vous, accompagnez les transformations de la nature. Cultivez la qualité, l’intensité et l’aptitude à être présent. Aujourd’hui, dans les cercles de développement personnel, on parle de plus en plus souvent de presencing – un mot qui combine être présent et percevoir. On le définit comme la capacité de se connecter aux sources les plus profondes du Soi afin de permettre à la connaissance de monter à la surface. Mais comment accède-t-on aux sources les plus profondes du Soi ? Et comment sait-on qu’on est parvenu au plus profond ? Puisque notre voyage intérieur est infini, le plus profond n’est pas quelque chose de fixe, mais un point vers lequel nous tendons de manière asymptotique. La connaissance, ou l’illumination, n’est donc pas non plus une chose fixe ; nous sommes éclairés au fur et à mesure que nous avançons dans notre voyage vers l’infini. Le but final étant d’atteindre le stade où, au-delà de la conscience de soi, et au-delà de la conscience du Soi, nous nageons dans l’Unité universelle.

Dans ce numéro, quelques-uns de nos lecteurs témoignent de la façon dont ils vivent l’instant présent. Kamlesh Patel nous explique l’importance de pratyahara, dans sa série sur
l’ashtanga yoga, Théophile l’Ancien évoque les expériences de mort imminente, et Ravi Venkatesan continue à nous présenter les meilleures façons de négocier avec le cœur dans le monde des affaires. Et enfin Filiz Emma Soyak, avec son exquise série de peintures « sur un souffle », nous invite à la méditation.

Et ce n’est pas tout… alors beaucoup de plaisir dans vos découvertes !

La rédaction

EDITION 4

Koi dn9

Avec le temps, nos moyens de communication ont évolué. Nous sommes loin du langage des signes, des signaux de fumée, des battements de tambour et des hiéroglyphes, des soirées passées au salon, des lettres manuscrites, des télégrammes et des téléphones fixes. Nous voilà plongés dans une ère numérique high-tech où envoyer une lettre par la poste et parler face à face devient ringard. Maintenant on ping ou on texto au lieu d’écrire des lettres ou des mails, et nous WhatsAppons plutôt que de rencontrer nos proches en personne. Comment ce changement de paradigme dans nos interactions influence-t-il notre façon de communiquer ? Et quel effet cette exposition constante aux rayonnements électromagnétiques peut-elle avoir sur notre santé et notre bien-être ? Plus précisément, que faisons-nous à ce sujet ?

Dans ce numéro, nous explorons différentes façons d’utiliser la technologie numérique à notre avantage, mais avec prudence et discernement. Michael Singer nous donne un aperçu du potentiel du cœur humain dans la dernière partie de son article, tandis que Pierre Rabhi, dans son interview, nous invite à construire une société plus écologique et plus humaine et à retrouver la simplicité et la joie dans nos vies. Daaji continue sa série sur l’Ashtanga Yoga avec le pranayama, et nous développons la posture du lotus padmasana dans notre nouvelle section sur les asanas du yoga. Sarah Baldwin nous ouvre à un tout nouveau monde de jouets, Vani Kola révèle le secret qui donne de l’élan à sa vie quotidienne, et Llewellyn Vaughan-Lee et Hilary Hart partagent la joie de ne faire qu’un avec la nature et nous suggèrent des moyens de nous désintoxiquer de nos portables en marchant en conscience.

La nature a sa propre façon de communiquer. Et il faut plus que mettre nos téléphones portables sur silence pour le percevoir. À voir le rythme auquel la technologie progresse, il se peut qu’un jour nous communiquions sans mots, à travers le silence, en silence. Mais pour l’instant, trouvons des moyens d’utiliser nos gadgets à bon escient !

La rédaction

Edition spéciale "Entre cœur et conscience"

Kamlesh D. Patel est le responsable international de Heartfulness. Après s’être intéressé très tôt à la spiritualité et à la méditation, il rencontre son Maître en 1976, alors qu’il est encore étudiant. Ayant vécu et travaillé de nombreuses années aux Etats-Unis, il incarne cette fusion parfaite du cœur oriental et de l’esprit occidental. Il inspire des milliers de chercheurs spirituels, donne des conférences dans le monde entier et voue une attention particulière à la jeunesse d’aujourd’hui.

Son éclairage du voyage spirituel et de ses étapes, des mécanismes de notre anatomie spirituelle, de leurs fonctions et de leurs interrelations, nous révèle progressivement le potentiel infini du cœur. Mais pour accéder à ce potentiel et l’utiliser pleinement, il nous rappelle que deux choses sont indispensables, une pratique spirituelle engagée et la transmission yogique.

Par son enseignement pointu et novateur, Kamlesh D. Patel nous encourage à devenir des yogis au plein sens du terme : chacun, en cheminant, traverse des plans et des états, affine ses perceptions, son intuition, sa conscience. Ces expériences de tous ordres font partie du voyage et nous servent de balises dans notre progression.

Ce numéro offre une sélection des articles les plus importants écrits par Kamlesh D. Patel au cours des deux dernières années, complétée par deux articles éclairants de Swami Vivekananda, le grand yogi du XIXe qui fit découvrir la spiritualité indienne à l’Occident et dont l’enseignement reste d’une très pertinente actualité.

Partages d'inspirations

Chaque semaine des découvertes, des inspirations glanées ici et là. Si l’envie vous prend, contactez-nous et partagez les vôtres …

Son de la semaine

unimeo

Citation de la semaine

unimeo

L’évènement

unimeo

Initiative

unimeo

Photo de la semaine

unimeo

Magazine Heartfulness

unimeo

Un projet où chaque goutte compte!

Le site
COUP DE CŒUR

Le projet Warka Water

Quand Arturo Vittori architecte, designer italien se rend dans le nord de l’Ethiopie en 2012, il constate avec désarroi que seul un foyer sur trois a accès à de l’eau de qualité. Il décide alors d’apporter son aide, et en observant la nature il conçoit une structure capable de collecter l’humidité contenue dans l’air pour produire de l’eau potable. La Parka Water est une tour de bambou de 10m et pèse environ 60 kg. La structure est capable de capter l’humidité contenue dans l’air mais également la rosée ou les gouttes de pluie. L’eau ainsi récoltée ruisselle le long du cordage, filtrée pour atteindre un conteneur placé à la base de la structure. Chacun peut ensuite puiser dedans pour se désaltérer. D’après les études qui ont été faites, la Warka Water serait en mesure de récolter entre 50 et 100 litres par jour y compris dans les zones les plus arides. Le conteneur placé à sa base peut stocker pour sa part 1 000 litres d’eau. Cette tour très facile à construire, est composée de matériaux que l’on trouve localement. Son coût de production n’excèderait pas les 1 000 $.

073_IM_PJ_SE_Biennale_IMG_2550

Reflect

Quelque chose se passe dans la structure générale humaine. Un âge nouveau a commencé.
Sous les forces de l’amour, ce sont les fragments du Monde qui se recherchent pour que le Monde arrive.

Pierre Teilhard de Chardin